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De son vrai nom Daniel BEVILACQUA, CHRISTOPHE est né le 13 octobre 1945 en banlieue parisienne, dans une famille d'émigrés italiens. Ses succès principaux ont pour titres "Aline" et "les Marionnettes" en 1965, "J'ai entendu la mer" en 66 ou "Excusez-moi Monsieur le Professeur" en 67. Puis vinrent "Les paradis perdus", "Les mots bleus", ou encore "Petite fille du soleil". C'est au Studio Ferber de Francis Dreyfus, vers le boulevard Mortier à Paris, dans les années 80, que CHRISTOPHE avait établi son quartier musical général. Dans une de ses vies antérieures, l'&ea cute;diteur d'Orléans-Poche l'y fréquentait à l'époque; Tison, Batard et Perrier y étaient ses musiciens de studio. Puis arrivèrent "Bevilacqua" et "Comm' si la terre penchait" en 2001. CHRISTOPHE travaille actuellement à son prochain album, entre Paris, Londres et Séville - avec des musiciens andalous - album qu'il finalisera en novembre prochain à New-York. Une petite confidence : s'il n'a plus de permis de conduire, c'est parce qu'il s'est fait "radariser" à plus de 240 kms/h - et deux fois de suite - au volant de sa Porsche; depuis, il l'a vendue, bien sûr. |
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Prénom : Daniel. Age : 61 ans. Profession : auteur-compositeur. Signe astrologique : Balance. Voiture personnelle : le coupé Bentley (voiture de rêve puisque je n'ai plus de permis de conduire depuis neuf ans). |
Aime : les surréalistes, Antonin Artaud et Man Ray. Déteste : je ne déteste rien, je passe à côté. Principal défaut : généreux. Principale qualité : menteur. Vos dessous favoris : les culottes et les bas. |
Plaisirs de la table : le pollo à la Brache, les fetucini, les tomates parmesan. Vacances : la découverte d'un endroit. Détente : la voile. Musique : la Callas, Björk... |
Livre de chevet : "Les maisons closes", de Robert Miquel Romi. Violon d'Ingres : le poker. Sport : les courses automobiles. Ambitions : séduire encore et encore. |
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Une interview menée par Jean-Yves GRANDEMANGE (publication juillet 2007) |
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