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Françoise DORIN est loin d'avoir l'âge de ses artères, même si elle est née un certain... 23 janvier 1928 ! Une vie bien remplie: une quinzaine de pièces de théâtre et autant de romans, et de nombreuses chansons, dont la plus connue est sans doute "Que c'est triste Venise", immortalisée par Charles Aznavour. En 2004, "Tout est toujours possible" (quatre-vingt mille exemplaires); en 2005, la suite, "Et puis après ". En 2006, un autre ouvrage, ni le troisième tome, ni "Vingt ans après". J'ai rencontré Françoise DORIN à son retour de l'Ile de Ré, où elle était partie avec sa deuxième moitié, Jean PIAT (qui n'y avait jamais mis les pieds). Elle en a profité pour rédiger une biographie de son père, René DORIN, chansonnier, originaire de la région, et parti pour le Grand Voyage en 1970, à l'âge de 79 ans. |
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Prénom : Françoise. Age : de beaucoup de raison. Profession : auteur. Signe astrologique : Verseau. Résidence : Deauville et Paris. |
Aime : la franchise. Déteste : répondre à des questions claires. Principal défaut : ne pas m'en trouver. Principale qualité : la bonne humeur. Sports : la natation. |
Voiture personnelle : Toyota Yaris. Plaisirs de la table : le soir, et sans excès. Vacances : Deauville. Violon d'Ingres : rêver d'avoir le temps d'en avoir. Détente : dormir et rêver. |
Loisirs : la démagogie. Dessous favoris : la guêpière et les longs jupons. Ambitions : essayer, encore et toujours, de comprendre l'immortalité, rester pour longtemps et pour tous, le Prince du Rire, et mourir comme Molière... à Paris... sur scène. |
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Une interview menée par Jean-Yves GRANDEMANGE (publication septembre 2006) |
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